Procède Paris ou l’artisanat parisien

Que diriez-vous de plonger au coeur du processus créatif de Procède ? Aujourd’hui nous vous invitons à découvrir le métier de Benjamin, le créateur de Procède : un artisan du vêtement ! Nous voulons partager avec vous le parcours d’une pièce de prêt-à-porter Procède, de l’idée, en passant par sa conception jusqu’à sa présence en boutique (https://procedeparis.com/boutique-2/)

L’artisanat parisien, kézako ? 

Les pièces de prêt-à-porter Procède sont issues d’un savoir-faire artisanal : chaque vêtement est conçu et fabriqué un par un à la main par Benjamin, dans son atelier parisien. Procède est donc 100% made in paris ! Aucun processus n’est automatisé, les vêtements naissent du travail manuel et de l’attention du créateur. 

Cela confère aux pantalons, chemises et autres blouses des finitions parfaites et une durabilité exceptionnelle. Les vêtements faits-main sont durables, au-delà de l’éphémère des tendances, ce sont de beaux objets dans l’esprit d’une mode durable. 

Au commencement d’une pièce Procède Paris, la spontanéité de créer 

On aurait pu vous raconter la fabrication de nos pièces en étapes linéaires (inspirations, prototypes, production…), mais la réalité est toute autre, plus fine et romanesque. La démarche créative du créateur de Procède, Benjamin, est guidée par la spontanéité, au gré des envies et des inspirations. Nous sommes en faveur d’une mode douce

Pour la chemise Cabourg (https://procedeparis.com/produit/chemise-cabourg/ ) et le pantalon Dinan (https://procedeparis.com/produit/pantalon-dinan/) Benjamin s’est par exemple plongé dans les archives de l’histoire de la mode. Le pantalon est inspiré de vêtements féminins des années 1920 : des tenues souples, aux coupes masculines. Tandis que la blouse suggère les chemisiers des années 1940, aux épaules carrées et bas de manches froncées. (photos)

Il arrive aussi qu’une pièce existante demande simplement à être déclinée, comme cela peut être le cas pour une chemise qui transformerait en une robe. Dans ce cas Benjamin utilise la technique de la coupe à plat, permettant de décliner une même pièce en préservant les volumes. (photos)

La démarche créative du créateur de Procède, Benjamin, est guidée par la spontanéité, au gré des envies et des inspirations.

Tomber amoureux d’une matière et lui offrir une nouvelle vie 

L’inspiration peut aussi provenir d’une rencontre avec un tissu. Benjamin se fournit à Paris, dans le quartier du Sentier. Il utilise les chutes de grandes maisons de couture dans une démarche d’upcycling, ce qui nous permet d’avoir un impact carbone proche de zéro et de bénéficier de magnifiques matières qui ne demandent qu’à avoir une seconde vie.

Pour faire vivre la matière, le tissu doit être respecté et écouté. Chacun d’entre-eux a sa particularité et doit être traités avec un procédé particulier.

En parcourant les étalage, certains tissus attirent l’oeil, puis le toucher. Du tissu peut découler la pièce : la soie va devenir chemise tandis qu’un drap de laine est destiné à devenir un manteau, tout comme ce beau tissu tartan, solide et souple semblait voué à devenir cette chemise et ce pantalon. (photos pantalon/chemise) Les tissus de grandes maisons sont choisis aussi naturellement que lorsqu’on tombe amoureux, telle une rencontre entre une matière et un artisan du vêtement.

Procède : le savoir-faire tailleur réinterprété 

Le créateur de Procède a conservé de nombreux réflexe en héritage de son apprentissage dans une maison de tailleur Italien : le tombé parfait, les coupes parfaitement ajustées, mais aussi et surtout une bienveillance envers le tissu lors de la confection du vêtement. 

Pour faire vivre la matière, le tissu doit être respecté et écouté. Chacun d’entre-eux a sa particularité et doit être traités avec un procédé particulier. Par exemple le tissu tartan de la chemise et du pantalon Cabourg demande une attention particulière afin d’accorder les empiècements au motif du tissu pour créer une symétrie parfaite. (photos) Chaque pièce de prêt-à-porter Procède incorpore ainsi le savoir-faire artisanal du tailleur. 

La déclinaison des pièces 

Une fois le prototype réalisé et validé, la production est en route ! Benjamin crée plusieurs patronages. Ce sont des découpes en toile de coton, coupée en différentes tailles. Les différentes pièces découpées sont ensuite montées pour constituer le vêtement. (photos)

Contrairement à l’imaginaire que l’on peut avoir d’un créateur de vêtement drapant son tissu autour d’un mannequin, Benjamin crée essentiellement à plat. Ses vêtements offrent donc des coupes qui conviennent à toutes les morphologies. 

Nous produisons au maximum quinze à vingt produits dans un but de limiter les invendus et le stock, et pouvoir proposer des nouveautés continuellement tout en garantissant une qualité irréprochable. Sachez que si jamais votre taille n’est plus disponible, il nous est d’ailleurs possible de fabriquer une pièce uniquement pour vous sur devis. 

L’artisanat parisien pour le futur de la mode 

Au-delà de réaliser toutes les étapes de notre production à Paris et d’avoir un coût carbone quasi nul, le travail artisanal s’ancre aussi dans une volonté plus large de spontanéité, de fraicheur, de rompre avec le rythme parfois effréné de la mode pour prendre son temps. Comme le dit Stéphanie Calvino (une des fondatrice du mouvement AntiFashion https://www.anti-fashion-project.com) la mode du futur reviendra à la simplicité et à la tradition « il est temps de revenir à des choses essentielles, à la main de l’homme. La main qui travaille la matière, la main qui file, la main qui tisse » (lien article : https://magazineantidote.com/mode/lupcycling-va-til-sauver-la-mode/)

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